Les NFTS sont-ils vraiment bénéfiques aux créateurs ?
Ces jetons numériques permettent indéniablement aux artistes de mieux contrôler la diffusion de leurs créations, de les valoriser en fonction de leurs popularités…
Lire l’articleCollections de NFT, jetons d’usage, marketplaces décentralisées, marques dans les univers virtuels : le Web3 mêle droit de la propriété intellectuelle, droit des contrats et réglementation financière. Un NFT ne transfère pas les droits d’auteur sur l’œuvre qu’il représente, un jeton peut relever d’un régime réglementé, et un smart contract reste un contrat. ERIS AVOCAT conseille les projets, les créateurs et les marques qui s’y engagent.
Nature des jetons, régime applicable (règlement européen MiCA, applicable dans son ensemble depuis le 30 décembre 2024, statut de prestataire de services sur crypto-actifs), obligations d’information.
Licence accordée à l’acheteur, redevances, exploitation commerciale, conditions de la marketplace.
Dépôts dans les classes adaptées, surveillance, action contre les NFT contrefaisants.
Smart contracts et documentation contractuelle, partenariats avec des artistes, litiges liés à une collection ou à une plateforme.
Votre situation n’est pas dans la liste ? Le cabinet vous répond sous 24 heures ouvrées.
Non : vous acquérez un jeton associé à un fichier ; les droits d’auteur restent à l’auteur sauf licence ou cession expresse.
Non, c’est une contrefaçon, même si l’œuvre est en ligne.
Seulement si elle est déposée pour des produits et services virtuels, ou si elle est suffisamment connue ; un dépôt complémentaire est souvent utile.
Non : il exécute, il ne dit pas tout ; les conditions juridiques doivent être écrites et acceptées.