ERIS AVOCAT

Avocat en protection des bases de données à Paris

Un fichier clients, un catalogue, un annuaire, un jeu de données constitué pour entraîner un modèle : une base de données représente souvent des années d’investissement, et se copie en quelques secondes. Le droit la protège à deux titres, par le droit d’auteur lorsque sa structure est originale et par le droit du producteur lorsque sa constitution a demandé un investissement substantiel. ERIS AVOCAT organise cette protection, encadre les accès et agit contre les extractions et les réutilisations non autorisées.

Dans quels cas ?

01

Un concurrent, un ancien partenaire ou un robot a extrait tout ou partie de votre base pour la réutiliser.

02

Vous ouvrez vos données à des clients, des partenaires ou une API et devez fixer ce qu’ils peuvent en faire.

03

Vous constituez une base à partir de sources tierces, par scraping ou par achat, et voulez savoir ce qui est permis.

Comment nous intervenons ?

  1. 01

    Qualification

    Originalité de la structure, investissement substantiel dans l’obtention, la vérification ou la présentation du contenu, preuve de cet investissement et de la date de constitution.

  2. 02

    Contrats

    Licences d’utilisation, conditions d’accès et d’API, clauses d’interdiction d’extraction, articulation avec le RGPD lorsque les données sont personnelles.

  3. 03

    Mesures de protection

    Mentions légales et conditions générales, opposition à la fouille de textes et de données, marquage et pièges de détection, journalisation des accès.

  4. 04

    Action

    Constat des extractions, mise en demeure, saisie-contrefaçon, action fondée sur le droit du producteur, le droit d’auteur, la concurrence déloyale ou le parasitisme.

Questions fréquentes

Votre situation n’est pas dans la liste ? Le cabinet vous répond sous 24 heures ouvrées.

Poser votre question
Ma base est-elle protégée sans dépôt ?

Oui : le droit du producteur naît de l’investissement substantiel, sans formalité, pour quinze ans à compter de l’achèvement de la base ou de sa mise à disposition (articles L. 341-1 et suivants du Code de la propriété intellectuelle).

Qu’est-ce qui est interdit ?

L’extraction ou la réutilisation d’une partie substantielle du contenu, et les extractions répétées de parties non substantielles qui finissent par excéder l’usage normal.

Le scraping d’un site est-il légal ?

Il dépend de ce qui est extrait, des conditions du site et de la présence de données personnelles ; une base protégée par le droit du producteur ne peut pas être aspirée sans autorisation.

Un salarié qui part avec le fichier clients, est-ce une atteinte à la base ?

Souvent oui, cumulée avec la concurrence déloyale, le secret des affaires et, selon les cas, l’abus de confiance.

Un nom à protéger ?

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Étienne Bucher · Avocat au Barreau de Paris84 rue d’Amsterdam, 75009 Pariseb@erisavocat.com